mardi 5 juillet 2016

La vie se passe entre 2 rangs


Si jamais j'écris un livre (autre que de patrons de tricot), je l'appelle ainsi: La vie se passe entre 2 rangs. Ceux qui me connaissent de proche savent déjà ça depuis quelques années. Mais, ce message traite des autres choses que je vis en-dehors du tricot, alors ce titre convenait parfaitement. 
Dernièrement, j'ai réfléchis, encore une fois, au fait que je préfère une vie simple et plus lente que la majorité des gens. C'est peut-être une question d'âge aussi. Je ne pense pas avoir toujours été comme ça.

Je ne suis pas une grande cuisinière, et je ne fais pas TOUT maison, mais le pain, les muffins, ce genre de choses qu'on achète, j'aime bien que ce soit fait chez moi (libellé "recettes" à l'appui)





Le fait d'avoir du temps pour en passer avec mes petits-enfants, le fait de voir des choses pousser chez moi. J'ai bien dit "voir pousser" car ce n'est pas moi la jardinière chez moi.



Le fait de pouvoir prendre le temps de se promener dans mon coin, faire une simple balade sur le traversier de Québec-Lévis peut faire ma journée.




Le drakkar Viking qui a visité Québec dernièrement
Vivre en couple et faire des concessions pour que ça fonctionne parce que je l'aime, que ça vaut la peine, qu'il en vaut la peine.

Et banalement, étendre mon linge sur une corde à linge, même la brassée qui dit "bye, bye l'hiver". Tout ça sont des choses qui font que je ne changerais rien, qui me font sentir riche, et qui me donne l'impression, que j'ai choisi ma vie (ou peut-être que "c'est elle qui m'a choisit" comme dit la chanson de Adamo) et qu'elle me convient parfaitement.

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