lundi 13 mai 2013

Comment tout a commencé


Ceci est mon blog et j'y met ce que je veux. On dit aussi qu'un blog est un gros "égo-trip". D'ailleurs, j'ai commencé ce blog à cause du film "Julie & Julia", avec cette jeune femme un peu névrosée, mais amusante, dans la trentaine. Et je me suis lancée ce défi, aussi à cause de ce film. Mais je m'éloigne de mon sujet pas encore énoncé: Je débute un nouveau libellé intitulé "bio-tricot". Si je l'ai fait pour la danse (bio-danse), pourquoi pas pour le tricot?


J'ai appris à tricoter les mailles à l'endroit et les mailles à l'envers vers l'âge du 8 ans. C'est ma mère qui me l'a montré. Bien qu'elle n'ait jamais été passionnée par le tricot, ma mère savait tricoter, comme la plupart des femmes de sa génération. Je trouvais ça fascinant ces boucles qui entraient les unes dans les autres et formaient une sorte de tissu.


Aussi, j'ai toujours aimé travailler de mes mains. Je n'étais pas plus douée qu'une autre mais j'aimais bricoler. Du plus loin que je me rappelle, je faisais mes cadeaux de noël à la main, en commençant pas les bricolages qu'on nous faisait faire à l'école, puis, par de petites choses que je trouvais ici et là à faire. Ma mère avait des revues de bricolages-cadeaux de noël dans lesquelles je pigeais.
J'allais visiter les "roulottes" de l'exposition du cercle des fermières durant le festival d'automne à Rimouski et trouvais ça extraordinaire ce que ces femmes réussissaient à faire de leurs mains. Et je me disais que je ferais ça un jour. C'est un peu à ça que je pense quand je vais moi-même exposer, même dans de très petites expositions.

M'y voilà, justement!

Vers 12 ans, j'ai appris à crocheter par une amie, Maryse Fortier.


 J'ai tenté 2 fois de me faire une écharpe (une fois tricotée et une fois crochetée) mais, dans les 2 cas, je ne l'ai jamais terminée. Pas très prometteur direz-vous.
À 13 ans, j'ai vu une voisine qui tricotait alors qu'elle venait nous garder. Elle se faisait une veste, et là, j'ai vraiment eu le goût de me faire un "gilet", comme on disait. Une autre de mes amies, Nadine Gagnon, s'intéressait au tricot. Sa mère tricotait beaucoup avec Mary Maxim (je souris, amusée, parce qu'aujourd'hui, Mary Maxim, ce n'est VRAIMENT pas mon 1er choix). Je me suis fait venir le nécessaire pour me faire un chandail à capuchon et à poche Kangourou. J'ai essayé, en vain, de retrouver au moins le modèle de ce chandail sur internet. Quoiqu'il en soit, ce n'était pas une réussite (loin de là!), mais comme j'étais fière de moi! En passant, tricoter avec Nadine a été une partie importante de ma jeunesse: Nous l'avons fait plusieurs fois.

une revue de ma mère, mais pas celle de mon 1er gilet


Une revue que j'avais (en français) et qui a pas mal servie

Par la suite, j'ai fait des mitaines, pantoufles et, surtout, plusieurs autres chandails. Les chandails étaient vraiment ma préférence et ils s'amélioraient avec la pratique. Il me semble que le reste était...accessoire. Je me suis beaucoup servie de la laine Pingouin que je préférais nettement à Mary Maxim.  Comme je n'avais pas d'argent, mes parents m'ont offert de me payer la laine d'un chandail si je leur en faisait un. Ce qui fait qu' à un moment donné, j'ai fait 4 chandails pour en avoir 2. J'ai fait environ une dizaine de chandails dans mon adolescence. Je dois dire aussi que j'ai été coachée par ma tante Annette Allard qui tricotait beaucoup et très bien.
Je m'arrête ici pour l'enfance et l'adolescence. La prochaine fois: La jeune adulte qui tricotait un peu toute seule au monde (que je pensais).


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